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Nous ne sommes pas seuls > Probabilités d’une vie extraterrestre

Introduction

Qu’est ce que la Vie ? Comment s’est elle développée sur Terre ? Existe-t-elle ailleurs dans l’Univers ?
A ces questions qui taraudent l’humanité depuis la nuit des temps, la science propose aujourd’hui un début de réponse. On est loin des scénario de Science-Fiction qui jalonnèrent les années 70. Dans la tête des scientifiques, les petits hommes verts ne portent ni antennes, ni réflecteurs solaires : ce sont des bactéries et plus probablement d’immenses chaînes moléculaires qui évolueront peut-être un jour vers une forme de vie organisée, si des conditions favorables le leur permettent.
André Brack, directeur de recherche au Centre de biophysique moléculaire d’Orléans, estime que « d’ici à 50 ans, on aura probablement recensé un grand nombre de niches de vie possibles. Mais s’il s’avère qu’aucune d’entre elles n’abrite la vie, il faudra remettre nos modèles en question ». Ces modèles s’appuient sur l’idée que la vie, un assemblage de pièces plus ou moins complexe, est banale, qu’elle peut se développer dès qu’il y a des molécules carbonées et de l’eau liquide. Si quelques pièces suffisent, la vie est partout car la chimie simple est reproductible. Mais si le nombre est important, la probabilité sera faible. Pour de nombreux scientifiques, la question n’est plus de savoir si la vie extraterrestre existe, mais bien quand et où la trouvera-t-on ?

Des nouveaux mondes par milliards

Les scientifiques se sont engouffrés dans cet eldorado galactique en mettant en place de gigantesques machines à découvrir des planètes terrestres avec pour objectif d’y découvrir des indices de vie. Tout a commencé après la découverte en 1995 et la planète 51 Peg b. Les exo planètes comme on les appellent, sont des mondes tournant autre d’autres étoiles que notre Soleil. De 1995 à 1997 on assistait à une découverte tous les deux mois. Aujourd’hui on en découvre environ une tous les quinze jours… et ça s’accélère encore. Au vu du nombre d’exoplanètes trouvées autour d’étoiles proches du Soleil (entre 40 et 150 années lumières), il est aisé de projet le nombre total de planètes existant actuellement dans notre seule galaxie : entre 5 et 50 milliards d’après les dernières estimations ! Si on arrive à détecter ces planètes de façon indirecte et à mesurer certaines de leurs caractéristiques (distance à l’étoile, période de révolution, excentricité de l’orbite, masse), il n’est pas simple d’obtenir une image dans le spectre visible dont l’écart de luminosité entre la planète et son étoile est de 10 millions à 1 milliard de fois plus faible. Aucun télescope ne peut réaliser une telle prouesse, la première image d’une exoplanète attendra peut-être la mise en service du successeur d’Hubble, le Next Generation Space Telescope, Télescope observant dans l’infrarouge où l’écart de luminosité entre la planète et son étoile est de 100 000 à 1 million de fois. Bien sûr, les astronomes rêvent déjà du Saint Graal de l’exoplanétologie. La découverte et l’observation d’un planète petite, dense, composée de roches, dotée d’une surface solide, éventuellement enveloppée d’une atmosphère. Bref des planètes ressemblant à Mercure, Vénus, la Terre, Mars, Pluton mais aussi pourquoi pas à la Lune, Io, Europe, Titan… Alors que personne ne sait encore si elles existent ailleurs que dans le système solaire, la NASA et l’ESA anticipent avec optimisme la découverte de ces planètes telluriques. Elles étudient des instruments futuristes capables de les observer en détail et même, non seulement d’analyser leurs hypothétiques atmosphères mais aussi d’y détecter des indices de vie !