Warning 75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°6 : Vador nous consulte sans Adblock alors pourquoi pas vous ?
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"

Critique du film : Interstellar [2014], par Nathalie Z.

Avis critique rédigé par Nathalie Z. le jeudi 14 avril 2022 à 07h00

Une odyssée écologique aux allures de classique

 J'ai le plaisir aujourd'hui de publier la critique d'un film de SF de 2014, Interstellar, écrite par un de mes étudiants en histoire de cinéma et de la science-fiction, Guillaume R., et si je pourrai écrire tout l'inverse de ce texte, voici ce qu'il a aimé dans ce film à grand spectacle. 


Christopher Nolan, metteur en scène du meilleur Batman de ces 30 dernières années (Saga Dark Night) et du casse-tête préféré des critiques cinéma (Inception, 2010), nous as servis une production graphique aux aspects de signal d’alarme écologique dans ce film d’action spatial nous faisant passer par toutes les émotions.


Joseph Cooper, ou la détermination d’un parent


Porté par un Matthew McConaughey stratosphérique dans le rôle de Joseph Cooper, père aimant et d’un optimisme palpable malgré sa vie d’ancien pilote de la NASA n’arrivant pas à se retrouver dans sa reconversion en fermier agriculteur. Et c’est le mal du monde dans lequel il évolue avec sa jeune fille, Murphy (campé par Mackenzie Foy, Jessica Chastain et Ellen Burstyn), qui va lui donner une vraie mission, faisant de lui le héros martyr de ce récit écologico-spatial.



Une apocalypse pas comme les autres


L’intrigue prend place dans une Amérique rongée par le manque de denrée alimentaire et la sécheresse intempestive, où la relation fusionnelle entre Joseph et sa fille Murphy, est semblable à un rayon de soleil au milieu de l’imagerie saturée que nous propose Nolan. Imagerie portée par son utilisation de la pellicule (un des derniers grands cinéastes à l’utiliser), donnant une image d’une grande visibilité et ample, qui marquera plusieurs scènes iconiques du film par la suite. Tandis que la relation avec son fils Tom (Timothée Chalamet puis Casey Affleck), nous semble être la seule ombre dans la mise en place de l’élément déclencheur. Volonté du scénariste de mettre l’accent sur sa relation avec sa fille, avec qui il partage plus dans le caractère et la volonté, ou simplement un manque de développement, comme celui du professeur Brand et de sa fille Amélia, nous sortant parfois du film tant le drame ne nous touche pas comme il le devrait.


En tout cas, le tableau dépeint par le scénariste réussi à casser les codes des films de ce genre, en ne présentant pas le héros comme le sauveur universel mais bien comme quelqu’un d’humain, ne voulant pas jusqu’à son départ abandonné sa famille.



La liberté scientifique au service du récit


Bien que les détracteurs du film ne jurent que par les libertés scientifiques prisent par le réalisateur pour descendre le film. Je clame haut et fort faire partie de ceux qui pense et affirme que cela ne dessert pas l’œuvre mais justement en fait un magnifique spectacle. Poussant le gigantisme de l’espace à son paroxysme et utilisant les lois de la physique a son bon vouloir pour nous proposer un spectacle envoutant pendant le passage à travers le trou noir ou une oppression totale via un gigantesque tsunami inattendu. Nolan est encore une fois en tout maitrise malgré le capharnaüm scientifique, et arrivera à nous proposer une des scènes les plus touchantes tout film confondu, m’arrachant les larmes à chaque visionnage.


La conclusion de à propos du Film : Interstellar [2014]

Auteur Nathalie Z.
95

Pour conclure, c’est clairement du Nolan dans le texte, tout en maitrise, évitant même les facilités scénaristiques parfois présentes chez notre justicier masqué. Et c’est avec un sentiment d’aboutissement et de résolution que vous ressortirez de cette expérience, grâce notamment à l’utilisation très marquée du “fusil de Tchekov” (le fantôme, le trou noir, le poème de Michael Kayne, du plan B ou encore de la montre) qui sert parfaitement le scénario voulant nous faire passer deux messages, l’importance de l’amour père-fille et de sauver notre planète en perdition depuis des années.

On a aimé

  • La relation père fille
  • Une apocalypse originale
  • La liberté scientifique assumée

Acheter le Film Interstellar [2014] en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de Interstellar [2014] sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter

Les autres critiques de Interstellar

  • Voir la critique de Interstellar [2014] : Une claque interstellaire !
    95

    Interstellar [2014] Critique du film par David Q.

    Une claque interstellaire ! : Film de l’année ? C’est possible. Interstellar va vous transporter pendant près de 3h dans un futur à la fois proche et loint…
    Temps de lecture : 5 mn 48